Immigration

LES CONSTATS

Le bilan accablant du gouvernement : records d’immigration légale et illégale, nombre dérisoire d’expulsions.

Record d’immigration : quelque 275 000 titres de séjour délivrés en 2019 (+ 20% en trois ans et + 49% par rapport à la moyenne du quinquennat de Nicolas Sarkozy). Le gouvernement n’a pris aucune mesure pour réduire l’immigration ; il a même étendu la réunification familiale aux frères et sœurs des réfugiés mineurs dans la loi asile et immigration d’avril 2018.
Pire, le gouvernement s’est fixé comme objectif de « favoriser l’immigration économique ». Et l’immigration étudiante va être doublée alors qu’elle est déjà largement détournée. Enfin, le gouvernement veut « protéger l’immigration familiale » qui est la première porte d’entrée de l’immigration en France.

Augmentation des régularisations d’immigrés illégaux : 31 188 « admissions exceptionnelles au séjour » en 2019 (+ 63% par rapport à la moyenne du quinquennat de Nicolas Sarkozy). C’est une prime à l’illégalité qui alimente la violation de nos frontières et de notre droit.

Record de nouvelles demandes d’asile : 132 614 nouvelles demandes en 2019 (+ 55% en trois ans). La France devient le 1er pays européen en nombre de nouvelles demandes d’asile. Et les délais de traitement n’ont pas été réduits depuis le vote de la loi asile et immigration (12 mois en moyenne).

Record du budget de l’Aide médicale d’État (AME) et de l’immigration illégale : le budget de l’AME atteint plus d’un milliard d’euros en 2021 pour près de 335 000 bénéficiaires fin 2019. Le gouvernement a renoncé à toucher à l’AME. Selon une étude de l’IRDES, seuls 51% des immigrés illégaux sont bénéficiaires de l’AME, ce qui signifie qu’il y aurait sur notre sol plus de 600 000 immigrés illégaux.

Record du nombre de mineurs non accompagnés qui est passé de 264 à 40 000 en 20 ans. Le coût de leur prise en charge est estimé à 2 milliards d’euros par an par l’Assemblée des départements de France.

Nombre dérisoire d’expulsions : 96% des déboutés du droit d’asile ne sont pas expulsés selon un rapport de la Cour des comptes d’octobre 2015. Et jamais les mesures d’éloignement ont été aussi peu appliquées : 88% des obligations de quitter le territoire frnaçais (OQTF) prononcées en 2019 n’ont pas été appliquées (rapport du Sénat sur le PLF 2021). L’augmentation de 21% des retours forcés en 2019 est dérisoire comparée au nombre de nouveaux déboutés du droit d’asile : + 3229 expulsions en un an pour atteindre un total de 18 906 alors même que la France a débouté du droit d’asile 59 065 migrants en 2019, ce qui signifie que le nombre d’immigrés illégaux présents sur notre sol continue de croître.

Nos propositions pour restaurer l’autorité de nos frontières

Arrêter les régularisations d’immigrés entrés illégalement en France (il y a quelque 30 000 régularisations d’immigrés illégaux tous les ans) qui sont des primes à la violation de nos frontières et de notre droit.

Fixer un plafond d’immigration légale, voté tous les ans au Parlement, pour la réduire drastiquement en fonction de nos capacités d’intégration (nous pourrions revenir à quelque 100 000 titres de séjour par an, soit le niveau du début des années 1990, et ainsi stabiliser la part des immigrés dans la population).

Supprimer l’AME et la remplacer par une Aide médicale d’urgence (AMU) et conditionner l’accès aux allocations sociales à un minimum de trois années de cotisations.

Durcir les conditions d’accès à la nationalité, notamment en revenant à la loi Pasqua en conditionnant le droit du sol à une manifestation de volonté et au respect des lois et de notre mode de vie.

Expulser tous les immigrés illégaux et les étrangers radicalisés et criminels. Pour se faire, il faut conditionner l’aide au développement et la délivrance de visas pour obliger les pays d’origine à récupérer leurs ressortissants (qu’ils soient en situation illégale ou qu’ils menacent l’ordre public en France). Si un pays refuse le retour de ses ressortissants, nous devons suspendre les aides au développement que nous lui accordons et restreindre la délivrance de visas à ses ressortissants.