Je suis candidat à l’élection présidentielle.
Mes chers compatriotes, J’ai pris la décision d’être candidat à l’élection présidentielle, car je refuse de laisser notre pays dans l’état où il se trouve aujourd’hui : une France qui s’enfonce, une France qui s’efface, dans un monde de plus en plus menaçant.
Qui d’entre nous peut regarder le pays que nous aimons sans ressentir de la tristesse ou de la colère ?
L’engagement que je prends, c’est de toujours vous dire la vérité. Dire la vérité, c’est dire qu’on ne peut plus tricher avec la réalité. Dire la vérité, c’est dire que l’immigration n’est pas une chance. Dire la vérité, c’est dire qu’on ne peut pas vivre mieux en travaillant moins.
Je ne chercherai pas à séduire à tout prix. Je ne tenterai pas de vous convaincre par des slogans démagogiques ou par des postures théâtrales. Je crois au sérieux, à la constance, à la cohérence. Je ne promettrai rien que je ne pourrai tenir.
Pour agir, il faudra reconstruire l’État. Pour que vous puissiez mieux vous soigner, mieux vous loger. Pour vivre mieux, tout simplement.
Je ne reculerai pas. Je ne céderai pas : ni à la violence, ni au politiquement correct, ni aux dérives d’un État de droit qui s’est retourné contre le droit des Français à vivre en paix et en sécurité.
J’assume de donner la priorité à la France des honnêtes gens et au travail plutôt qu’à l’assistanat. Je serai le protecteur de la France des travailleurs, pas de la France des profiteurs.
Je veux agir pour faire renaître la fierté française. Parce que rien n’arrête les peuples fiers.
N’ayons pas honte de la France. Soyons fiers d’être français ! C’est à cette condition que nous relancerons, une France debout, indépendante. La souveraineté ne se décrète pas, elle se conquiert.
Oui, je serai le président de l’ordre, de la justice, et de la fierté française. Oui, une majorité nationale existe, et j’entends qu’elle soit respectée !
Je vous redonnerai le pouvoir de décider. En démocratie, on ne peut pas, on ne doit plus gouverner contre le peuple.
Lorsque je serai élu, je vous soumettrai directement par référendum plusieurs grands textes de loi : pour réduire drastiquement l’immigration, engager une véritable révolution de notre justice pénale, et redonner la primauté à notre droit national.
Je ne prendrai personne par surprise. Je ne ruserai pas. C’est ce pacte de confiance que je propose à tous les Français.
Chaque génération a devant elle une tâche à accomplir, un devoir à assumer : transmettre une France meilleure à la génération suivante. À nous, il revient de reconstruire la France.
Je ne vous dis pas que ce sera facile. Mais je vous promets que c’est possible.
Je sais ce qu’il faut faire, les décisions à prendre, les textes à faire voter. Il nous faudra du courage, de la volonté. Voilà ma conviction. Voilà l’appel que je vous lance. Pour la République que nous servons. Et pour la France que nous aimons.