les Républicains

Politique de la ville

Politique de la vile

Les constats :

Après plus de 40 ans de réformes de la politique de la ville, dans les quartiers prioritaires, le bilan est très décevant :

Le taux de chômage est toujours deux fois et demi supérieur à la moyenne nationale.

Les trois quarts de la population ne sont pas diplômés.

Le sentiment d’insécurité est deux fois plus important que dans les autres quartiers.

Les logements sont souvent surpeuplés et dégradés. Pourtant, les habitants des QPV consacrent 23% de leur revenu au logement alors que la moyenne nationale se situe à 19%.

Plusieurs mesures récentes prises par la majorité telles que la baisse des APL, l’obligation de regroupement des bailleurs sociaux, la diminution du pouvoir des maires en matière d’urbanisme risquent d’écarter les Maires, d’uniformiser l’urbanisme social, de délaisser les territoires périphériques, de fragiliser les bailleurs sociaux et de les éloigner des habitants des quartiers

Nos propositions :

Réinstaurer le dispositif APL accession et revenir sur la baisse des APL.

Créer le parcours du propriétaire pour faciliter l’accès à la propriété ; pratiquer un échelonnement plus long des remboursements de prêts, créer de nouveaux modèles d’accession à la propriété, etc.

Modifier la loi SRU (Loi Solidarité et Renouvellement Urbain). Il faut réinstaurer plus de souplesse pour permettre aux villes où le taux du logement social s’envole de créer des plafonds et d’adapter, avec les préfets, le flux de construction de logements.

Supprimer l’obligation de regroupement des bailleurs prévue par la loi ELAN.

Remettre les maires au centre de la politique du logement.

Redonner aux maires la compétence de délivrer les permis de construire pour les grandes opérations d’urbanisme là où elle a été transférée par la loi ELAN aux présidents des intercommunalités.

Inciter les bailleurs à créer dans les QPV des logements intermédiaires avec des loyers inférieurs d’au moins 20% aux loyers du marché privé.

En lien avec les municipalités, réinstaller les agences administratives de l’Etat dans les quartiers en créant des « maisons de service public », sorte de guichet unique : CAF, UDAF, etc…

Revenir aux contrats aidés de type « emplois d’avenir » au bénéfice des publics éligibles des QPV.

Simplifier les règles d’attribution des crédits de la politique de la ville afin d’en augmenter la visibilité et l’efficacité.

Exit mobile version