les Républicains

Lutte contre l’islamisme

Lutte contre l'islamisme

Les constats :

• Depuis 2012, la barbarie islamiste a fait plus de 260 victimes sur notre sol. Sur les 24 terroristes ayant participé à une attaque meurtrière, les trois quarts étaient fichés pour radicalisation (19) et un quart était de nationalité étrangère (6).

La lutte contre l’islamisme est l’angle mort du quinquennat d’Emmanuel Macron. Il s’est toujours opposé à la déchéance de nationalité et à la mise en rétention des individus fichés les plus dangereux. Il a sorti notre pays de l’état d’urgence et ainsi abaissé notre niveau de protection. D’après les chiffres du ministère de l’Intérieur (au 8 novembre 2019), il y a eu depuis la sortie de l’état d’urgence :

– Seulement 143 perquisitions antiterroristes contre 4 600 perquisitions administratives sous l’état d’urgence.

– Seulement 209 assignations à résidence (56 sont en vigueur) contre 750 sous l’état d’urgence.

– Seulement 7 fermetures de mosquées salafistes (aucune n’est en vigueur) alors qu’il en existe au moins une centaine.

Le retour des djihadistes sur le sol national est une menace pour la sécurité des Français. 215 djihadistes adultes sont déjà revenus de Syrie et d’Irak depuis 2012 : 148 sont écroués et 67 sont en liberté (ministère de la Justice, au 8 juillet 2019). Le gouvernement britannique a eu le courage de déchoir de leur nationalité plus de 150 djihadistes pour empêcher leur retour.

De nombreuses études démontrent une propagation inquiétante de l’islamisme. Selon une enquête de l’Ifop de septembre 2019, 37% des musulmans résidant en France veulent que la laïcité s’adapte à l’islam, parmi lesquels 49% des jeunes musulmans de moins de 25 ans. 27% des musulmans résidant en France souhaitent que la charia s’impose aux lois de la République, parmi lesquels 41% des musulmans de nationalité étrangère.

Nos propositions :

Expulser les étrangers ayant des liens avec les mouvances islamistes. Parmi les près de 20 000 personnes inscrites au fichier des signalés pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT), on recense quelque 3400 étrangers.

Fermer définitivement les lieux de culte islamistes et interdire tout financement étranger d’une association cultuelle.

Mettre en rétention administrative les individus les plus menaçants aux fins de prévenir des actes de terrorisme.

Mettre à l’isolement les détenus radicalisés ou en voie de radicalisation.

Étendre la rétention de sûreté aux crimes et délits terroristes, ce qui permettra de ne pas laisser dans la nature des terroristes toujours dangereux à leur sortie de prison.

Procéder à une enquête administrative préalable à l’embauche dans les services publics et dans les secteurs sensibles (écoles, transports, aéroports, sites SEVESO…).

Interdire le retour de ceux qui sont partis faire le djihad en leur retirant leur nationalité comme le fait le Royaume-Uni. Pour éviter leur retour, nous avons proposé de prendre l’initiative en Irak d’un tribunal pénal international, d’un Nuremberg des djihadistes, pour prononcer des peines d’exception. Ainsi ils seraient jugés, condamnés et détenus sur place. Ils ont trahi la France, ils n’ont plus leur place en France.

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