Etat et collectivitésValérie Pécresse : « Je réduirai le recours à ces cabinets de conseil »

31 mars 2022

Invitée de la matinale de LCI, Valérie Pécresse est revenue sur le scandale McKinsey qui agite la France ! Présidente de la République, Valérie Pécresse ne participera pas à cette gabegie, mêlant argent public et intérêts privés. La Présidence Mc Kinsey doit s’arrêter !

Un ministre de la lutte contre la fraude fiscale et sociale

Alors qu’un rapport sénatorial alerte sur le recours aux cabinets de conseils privés, et notamment le cabinet américain Mc Kinsey, les Français s’indignent de cette utilisation de l’argent public. Valérie Pécresse se félicite de la sortie de ce rapport, qui ajoute enfin de la transparence dans les affaires sombres du quinquennat Macron. Elle poursuit : « Le gouvernement semble avoir quelque chose à cacher dans l’affaire Mc Kinsey. Le Sénat dit qu’il y a des zones d’ombre. Moi j’attends de la transparence dans cette affaire ».

Il est normal que les Français sachent comment leur argent est dépensé et comment les gouvernants exercent leurs pouvoirs ! Avec Emmanuel Macron, le pouvoir est confié à des consultants externes. Dont acte. Mais Valérie Pécresse, au contraire, veut réduire « le recours à ces cabinets de conseil. On a des corps d’inspection qu’Emmanuel Macron veut détruire et en qui j’aurai confiance ».

Mais le scandale ne se résume pas à l’usage abusif de ces cabinets ! Valérie Pécresse explique que « le sujet qui choque, c’est de voir que McKinsey n’a pas payé ses impôts en France depuis 10 ans ». Non seulement l’entreprise Mc Kinsey facture des prestations à des coûts délirants, mais elle ne paie aucun impôt en France ! C’est tout simplement inadmissible. « Présidente de la République, il y aura un ministre de la lutte contre la fraude fiscale et sociale » affirme Valérie Pécresse. Nous devons absolument nous doter d’une véritable police fiscale avec des vrais moyens pour mettre fin à la fraude fiscale et la fraude sociale.

Un Président du zigzag

« Il y a un fossé entre le projet d’Emmanuel Macron et le mien : sur l’autorité, sur les réformes qu’il a essayé de plagier mais dès qu’il avance, il recule. » Emmanuel Macron n’a aucune ambition, semble épuisé par ces 5 années de mandat et présente un programme mal ficelé. Avec Macron, la France stagne au rythme d’un pas en avant, un pas en arrière. Seule Valérie Pécresse dispose d’un programme solide, cohérent, et prêt à être appliqué. Notre candidate conclut : « C’est un Président du zigzag ».

Mais, dans cette élection, de nombreux candidats tentent de refléter la droite. D’abord Emmanuel Macron, en empruntant des mesures au programme LR, tout en gardant une ligne floue sur la sécurité, la justice, et la baisse des impôts. Bref, une pâle copie. Ensuite Eric Zemmour qui connait le poids des symboles et a rassemblé ses militants sur le Trocadéro dimanche 27 mars. Enfin Marine Le Pen, dont le programme confie une toute-puissance démesurée à l’Etat. « Vous savez, il y a des usurpateurs – Emmanuel Macron et Éric Zemmour – et puis il y a la droite authentique, que je représente » résume Valérie Pécresse.

Valérie Pécresse, en campagne depuis de nombreux mois se bat contre un seul ennemi : « mon adversaire dans cette campagne, c’est le scénario écrit par le système. Emmanuel Macron ne veut pas avoir en face de lui une droite républicaine forte. » Conscient du danger représenté par une candidature d’une droite affirmée mais prête à gouverner, Emmanuel Macron s’oppose à Valérie Pécresse.

Mais Valérie Pécresse voit plus loin que ces basses manœuvres électoralistes. Si elle se présente, c’est pour la France. Par exemple, sur le sujet de la dette, Valérie Pécresse tient depuis toujours une position extrêmement claire : « Je ne serai pas la présidente qui léguera une dette abyssale aux générations futures. J’instaurerai une règle d’or budgétaire dans la Constitution pour respecter la trajectoire budgétaire ».

Je veux lutter contre la soumission des femmes

Enfin, Valérie Pécresse défend la France, telle qu’elle existe depuis des millénaires, une France qui avance, mais pas une France qui se renie ! Sur la question de l’islam, Valérie Pécresse entend « lutter contre la soumission des femmes. Avec moi, la République sera là pour aider toutes ces femmes que l’on force à porter le voile. Elles pourront porter plainte et on les soutiendra. » L’islam radical ne doit jamais avoir le dernier mot dans notre pays.

Sur le sujet de l’acquisition de la nationalité française, Valérie Pécresse estime qu’elle « ne doit pas s’acquérir de façon automatique, elle doit se demander parce qu’elle traduit une volonté de s’assimiler ». La France n’est pas un dû, elle se mérite. La France est prête à ouvrir les bras à tous ceux qui veulent se conformer à ses valeurs et à sa manière de vivre.

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