Vie du mouvementRéunion publique de Valérie Pécresse à Paris

11 décembre 2021

Seul le prononcé fait foi

Mes chers compatriotes, mes amis,

Aujourd’hui, notre famille est réunie et je vous retrouve tous avec émotion, gratitude, avec confiance, avec aussi en souvenir ces journées victorieuses que nous avons vécues ensemble et que nous revivrons bientôt.

J’ai une bonne nouvelle. La Droite est de retour, une droite déterminée à faire de la France une nation gagnante, une nation libre et souveraine. Une nation qui donne à chaque Française et chaque Français la fierté d’être d’un pays qui, par sa bravoure et son intelligence, a réussi à se hisser au 1er rang. 68 millions d’habitants parmi sept milliards, et pourtant, la France est là, unique et universelle, parfois abattue mais toujours renaissante.

Depuis ses origines, la France est grande parce qu’elle le veut.

Contre les féodaux, nous avons fait l’État. Nous lui redonnerons l’autorité qui lui fait défaut. Contre les privilèges, nous avons imposé la Loi. Nous la ferons respecter par tous. Contre les particularismes, nous avons bâti l’école de la République. Nous la rebâtirons. Contre le sectarisme, nous avons dressé la Laïcité. Nous l’imposerons à nouveau. Contre l’injustice, nous avons créé la sécurité sociale et la santé pour tous, pour laquelle nos soignants se dévouent sans relâche. Nous ne les laisserons pas tomber.

Contre l’envahisseur enfin, nous avons pris les armes pour nous libérer, puis fait l’Europe pour nous réconcilier. Femme de paix je le suis viscéralement. Mais je serai cheffe de guerre chaque fois que la France sera menacée.

Oui, la France est une volonté et le combat n’est jamais fini. Chaque génération a son devoir à faire. Et ce devoir, nous allons l’assumer ensemble !

Nous avons subi deux défaites présidentielles qui nous ont fait mal. Elles ont fait mal aussi à la France.

Mais je sens se lever un nouvel espoir. Je vous invite à relever la tête, je vous invite à une nouvelle aventure pleine de souffle. Oui, il y aura des tempêtes. Mais avec vous, grâce à vous, je m’engage de toutes mes forces parce qu’il n’est pas question de laisser l’avenir de la France entre les mains de l’immobilisme ni de l’extrémisme.

L’extrémisme, qui se nourrit de nos problèmes sans vouloir ni pouvoir les résoudre, c’est l’assurance de la faillite et c’est le chaos.

L’immobilisme d’Emmanuel Macron, où le tout « en même temps » se paye par le « quoi qu’il en coute », cet immobilisme, c’est le déclin. Emmanuel Macron a si peu réformé et tant dépensé : il aura sacrifié l’avenir pour le présent. Nous, nous réformerons le présent pour ne pas ruiner l’avenir.

Mes chers Amis, la France n’est pas gouvernée. La République se déchire, nos retraites ne sont pas sauvées, la dette nous étouffe. Alors, je vous le dis, « Nous allons devoir combattre la détresse des choses ingouvernées ».

Non, la France n’est condamnée ni au désordre, ni au déclin.

En disant la vérité, avec des réformes courageuses, avec la poigne nécessaire, avec le souffle de la liberté, nous pouvons en cinq ans redresser la France et d’ici dix ans en faire la première puissance européenne.

C’est là mon ambition et c’est là mon projet.

Mes amis, en avril 1944, le Général de Gaulle donnait aux femmes le pouvoir de voter. Aujourd’hui, pour la première fois de son histoire, la droite républicaine a choisi une femme pour la représenter.

Vous avez osé, vous avez eu cette audace, et je veux vous dire les yeux dans les yeux que j’en serai digne. Car je ne suis pas là par hasard. Tout ce que j’ai eu, je l’ai conquis. Je me suis battue. Je n’ai aujourd’hui que des devoirs et je ne demande aucun privilège, si ce n’est celui de pouvoir tout donner au pays que j’aime.

Je mesure la gravité qui entoure ma mission. Mais au fond de moi, je sens pourquoi je suis là.

La vie est un puzzle étrange qui, un jour, s’emboite en vous.

Je suis née un mois de juillet, mois du Tour de France. Plus précisément un 14 juillet ! Je suis née ce jour d’été, ce jour où la vie française est une fête. Enfant, je regardais les drapeaux flotter dans le ciel, en attendant de danser sous les feux d’artifices. Je voyais les trainées de fumées bleu blanc rouge sur les Champs-Elysées. J’admirais et j’admire toujours le pas lent de la Légion étrangère, « Française non par le sang reçu, mais par le sang versé ».

Depuis, je me suis souvent retrouvée devant nos Monument aux morts, avec ce roulement de tambour qui se termine en frisson. Ce même frisson qui m’étreint au son du chant des partisans. Plutôt que Pétain, je choisis les marins de l’Ile de Sein.

J’ai traversé le silence d’Oradour-sur-Glane, village martyr proche de ma Corrèze de cœur, celle des maquis vainqueurs. La tragédie des conflits, l’héroïsme, la banalité du mal ou la force du sursaut : tout cela a posé sa marque en moi.

J’ai eu ma part de chance : je suis née dans l’affection, l’intelligence vive de mes parents, les livres et l’étude. De la Corse à Vence, de Saint-Martin d’Entraunes à Gap, là où sont mes racines méditerranéennes et alpines, ma France avait les traits de Pagnol, Giono, Stendhal. Mais mes parents et mes maîtres m’ont aussi appris que quand on a beaucoup reçu, on doit beaucoup donner.

Dans notre devise, le mot « Fraternité » est le dernier, et pourtant, le sort de la condition humaine est la plus belle des batailles. Il dépend de notre capacité à tendre une main douce pour consoler, et une main ferme pour relever celui qui a chuté.

Un quart des Français se sent seul, et un jeune sur deux éprouve un sentiment d’abandon ou d’inutilité. Connecté et pourtant seul. Tant d’amis virtuels et pourtant oublié.
Tant de nos enfants devant les écrans, ou plutôt, devrais-je dire, tant d’écrans devant nos enfants. Et puis, tant de personnes âgées ou handicapées en manque des autres.

« La tendresse a des secondes qui battent plus lentement que les autres secondes » : ce sont les mots de Romain Gary, résistant gaulliste et immense écrivain. Alors à 15 jours des fêtes de Noël, alors que monte la 5ème vague de la pandémie, je suis aujourd’hui aussi venue vous parler de tendresse.

Retisser nos solidarités, retendre notre attention aux plus fragiles, c’est plus qu’un projet politique, c’est un projet de vie qui dépend de chacun d’entre nous, notamment des familles dont je referai un pilier porteur de la société.

Mes Amis, il a quelques semaines, on nous disait enterrés, divisés, perdus. Mais nous sommes de retour, en ordre de bataille. Pour la victoire ! Les Français l’ont compris : ce sera Macron ou nous !

Pour gagner, pas de zigzags, pas de flou, il faut d’abord être fort chez soi, bien ancré dans ses convictions – et les miennes sont connues : je suis gaulliste, libérale et sociale : ma droite est franche et mon projet est radical car la situation l’exige.

Oui, nous sommes la droite, je l’assume sans complexe, sans baisser les yeux, mais notre parti, c’est d’abord notre pays !

Je serai sur le terrain. Si vous avez aimé la chaleur irrésistible de Jacques Chirac, si vous avez aimé l’énergie indomptable de Nicolas Sarkozy, vous aimerez notre campagne ! J’irai, nous irons ensemble, au-devant du peuple de France qu’il faut unir autour d’un projet et d’une espérance collective. J’irai au-devant de tous, quelles que soient leurs opinions, leurs origines sociales, leurs métiers. Je leur tendrai la main car je ne divise pas mon patriotisme et parce que je ne bâtirai pas l’avenir pour une partie de nos compatriotes contre une autre, mais pour la France et pour tous les Français.

La pire des politiques, c’est d’être petit. Je vois la France en grand.

Je veux que nous soyons souverains dans le monde. Ni vassaux des Etats-Unis, ni otage de la Turquie, ni comptoir de la Chine, ni second rôle en Europe. L’Allemagne vient de se doter d’un nouveau Chancelier et d’une nouvelle majorité de gauche. Je travaillerai avec lui car l’Allemagne est un allié incontournable. Mais pour moi, l’amitié ne va sans franchise.

J’entends certains de nos partenaires allemands proposer que l’Union européenne évolue vers un Etat fédéral, j’entends qu’il conviendrait d’abandonner la règle de l’unanimité pour la politique extérieure…

Courtoisement mais fermement, je dirai « non ». Je suis pour l’Europe des Nations unies, et contre l’Europe fédérale. Je ne veux pas d’un nouveau Brexit. Mais pour cela, nous devons sortir d’une Europe de la naïveté pour construire une Europe puissance. Je veux en finir avec une Europe passoire pour bâtir une Europe qui contrôle ses frontières. Une Europe politique, et non plus bureaucratique. Et surtout, je défendrai à travers l’Europe les intérêts de la France.

Notre souveraineté est sacrée. Mais comment être souverain si l’Etat ne l’est plus chez lui ?

Notre principal défi est de refaire Nation. Nous avons une histoire à défendre, un héritage, un mode de vie. Nous devrions être rassemblés et fiers, or je vois autour de nous la violence, le mépris, le défaitisme, le séparatisme. Je vois cette insécurité culturelle, ces idéologies fumeuses, ces déboulonneurs de statues, ces petits procureurs de notre passé, qui nous divisent de l’intérieur.

On ne refera pas Nation sans une grande éducation nationale. Je veux une Ecole de l’exigence et de l’ascenseur social. Une Ecole de la langue française : elle qui est ma patrie, disait Albert Camus. Une Ecole qui partage l’amour de notre Histoire car je ne veux pas voir nos enfants se repentir de nos héros.

Nous avons des pages sombres qu’il faut connaitre pour ne pas les répéter, mais beaucoup plus de pages lumineuses qui doivent être célébrées à haute voix, et non susurrées, car la fierté est le ciment de l’unité. Nous avons des symboles, des mythes. Parfois même, nous idéalisons ce qui fut… Et alors ! « Un pays sans légendes est condamné à mourir de froid ». Or la France n’est pas faite pour vivre à moins zéro.

Mes amis, où est notre souveraineté, où est notre fierté, lorsque toutes les figures d’autorité sont injuriées ? Lorsque des caïds tiennent des checkpoints à l’entrée de leurs quartiers ? Je soutiendrai nos forces de l’ordre, et pas du bout des lèvres. Je donnerai à la Justice tous les moyens nécessaires pour faire appliquer les sanctions.

Et, puis, je veux qu’ensemble nous retrouvions le contrôle de cette immigration débordante car elle débouche sur des zones de non France. Qui parmi vous n’a pas été secoué par cette mère de famille voilée expliquant au Président de la République que son fils lui avait demandé si le prénom Pierre existait vraiment. Voilà où nous mène l’immigration incontrôlée, l’intégration ratée, la mixité oubliée.

Emmanuel Macron est coupable d’avoir mis trois ans au moins avant de découvrir la question du séparatisme. Coupable d’avoir enterré le rapport Borloo avec des paroles applaudies par les indigénistes, ceux qui font à la France un procès pour racisme. Coupable enfin d’avoir accusé notre pays d’avoir commis un crime contre l’humanité. Un président ne devrait jamais dire cela.

Je ne veux pas que nos enfants vivent dans une société éclatée, communautarisée, apeurée, défrancisée. Tous ces replis raciaux, ethniques, constituent une terrible régression de notre citoyenneté qui reconnait tous les êtres égaux en droit. La plus belle des identités, ce doit être celle de la France, qui s’offre à tous ceux qui l’aiment.

Au-delà de l’origine, de la couleur de peau ou de la religion, ma France est unie, elle est tricolore avant tout. Ceux que le bleu, le blanc et le rouge dérangent, eh bien qu’ils observent bien ces pays où la liberté est bâillonnée, où les prisons sont pleines d’innocents, qu’ils aillent voir ces villages sans écoles, ces hôpitaux sans moyens, ces bidonvilles sans électricité. Il est trop facile de mépriser la France tout en bénéficiant de ses largesses.

Je prendrai toutes les mesures nécessaires pour stopper l’immigration incontrôlée, casser les ghettos, restaurer la sécurité partout et pour tous, toutes les mesures nécessaires aussi pour stopper la montée de l’islamisme. Je serai implacable. Pour moi, les choses ont toujours été claires : en France, les femmes sont libres et les lois de la République ne sont pas négociables.

Et puis, il n’y aura pas de souveraineté nationale sans la force des Français eux-mêmes. Les Français ont tant de talent. Ils ne méritent pas ces sarcasmes qui font la gourmandise des salons branchés. Oui, les Français sont entreprenants, créatifs, solidaires, mais croyez-moi, ils le seront encore plus le jour où l’on arrêtera de les ennuyer.

Aujourd’hui, mes Amis, tout est coincé, normé, aseptisé, calibré. Le devoir de précaution a envahi nos existences. L’égalité est devenue uniformité. Nous sommes devenus le pays des circulaires et des règlements, du temps d’habillage dans les vestiaires de l’entreprise à la hauteur des marches de l’escalier, de la chasse aux escargots à la couleur de vos volets.

La procédure étouffe l’instinct humain, le formulaire écrase le bon sens. Une société qui se corsète à ce point est une société qui ne fait pas confiance à la confiance. C’est une société qui préfère l’ombre pour tout le monde plutôt que la lumière pour celles et ceux qui osent.

« De l’air ! », nous disent les Français. Dans cette campagne, je vous parlerai de la première valeur de notre devise : la Liberté ! Car c’est elle – la Liberté – qui est le moteur des sociétés vivantes.

Oui, je dis « Liberté », liberté pour ces enseignants et ces intellectuels qui refusent de se plier à la doxa despotique des mouvements wokistes ou indigénistes. Liberté pour les enfants de Voltaire, de Molière, de Cyrano de Bergerac qui dans son ultime tirade prévenait : « Que je pactise, jamais, jamais ! ». Non pas de soumission, mais oui, un grand « oui » à la liberté de sourire devant une caricature. Liberté pour ces jeunes filles qui dévoilent leur visage pour dévoiler leur beauté.

Liberté de se dire Français à pleins poumons. Liberté aussi pour nos établissements scolaires qui doivent pouvoir s’adapter aux réalités du terrain. Liberté aux hôpitaux qui n’en peuvent plus des diktats de l’administration centrale. Liberté pour les collectivités territoriales de faire autrement et parfois mieux que l’Etat.

Liberté, mes amis, pour les sans carnets d’adresse, les audacieux qui veulent, par leur mérite, briser le plafond de verre qui les scotche au sol. Liberté de négocier dans l’entreprise ce qui est bon pour elle et ses salariés. Liberté pour celles et ceux qui préfèrent travailler un peu plus plutôt que de ne plus travailler. Liberté de réussir sans avoir à s’en excuser.

Nous sommes le parti des créateurs, des entrepreneurs, des courageux qui veulent saisir leurs rêves. Nous laisserons aux entreprises le pouvoir de sortir des 35H. Nous nous battrons pour que le travail paye davantage, pour qu’il y ait plus de participation, afin que tous nos compatriotes se sentent respectés dans leurs efforts. Nous serons les sauveurs de nos retraites avec le passage progressif aux 65 ans. Nous serons auprès des familles qui veulent pouvoir transmettre, sans être surtaxées, les fruits d’une vie à leurs enfants. Nous moderniserons l’Etat pour le renforcer, là où il doit protéger, éduquer, soigner.

Nous serons les adversaires de l’enfer bureaucratique, ceux qui veulent simplifier les normes, du code du travail au code de l’urbanisme. Nous serons les décentralisateurs, ceux qui font renaitre nos villages et nos villes moyennes.

J’entends être dans cette campagne, comme à l’Elysée, celle qui protège le peuple français, celle qui protège la France : sa souveraineté militaire ; sa souveraineté alimentaire avec un soutien déterminé à nos paysans; sa souveraineté industrielle car un pays sans usine est l’otage de ses fournisseurs extérieurs; sa souveraineté énergétique, avec les énergies renouvelables, mais avec aussi et toujours le nucléaire car je suis une écologiste des résultats et pas des constats. Oui, l’écologie est l’affaire de la droite car lorsqu’on aime son pays comme nous l’aimons, on ne détruit pas l’air qu’il respire et on ne saccage pas ses paysages. Mais la France ne supporterait pas la décroissance. Alors oui, nous relèverons le défi climatique par l’innovation et les solutions, sans punir les Français.

Mes chers amis, Eric Ciotti, et aussi Michel Barnier, Xavier Bertrand, Philippe Juvin, les 4 Mousquetaires de la primaire, ont fait le choix cette semaine du panache, de la loyauté et de l’amitié. Cette unité, elle est belle et elle m’engage. Nous serons « Une pour Tous et Tous pour une » !

Avec eux, je rêve de voir notre pays retrouver son invincible unité mais aussi ce sourire qui appartient aux peuples qui sont debout et qui réussissent.

J’en fais le serment, à vous, comme à tous les Français, je donnerai tout : ma détermination, ma passion, le courage d’agir, mais aussi la tendresse pour ce pays qui mérite d’être réconforté et respecté.

Oui, ce respect, vous y avez droit.

Exigez ce respect, exigez-le de tous ceux qui vous disent que la France est fichue, et vous avec. Non, rien n’est fichu.

Exigez le respect de ceux qui vous intiment de vous repentir, car vous n’avez pas à regretter d’être les héritiers de Jeanne d’Arc et de Charles de Gaulle, de Victor Hugo et de Louis Pasteur. Vous n’avez pas à marcher à l’ombre. Vous êtes du pays qui, dans le monde, a fait rayonner les droits universels de l’Homme.

Non, vous n’avez pas à rougir d’être Français. C’est cette fierté française que je veux restaurer. Parce qu’une Nation fière est une nation qui va de l’avant. C’est une Nation qui ne tremble pas devant l’adversité. C’est une nation qui parle au monde : sa voix est entendue de ses alliés, de ses adversaires aussi, et elle est entendue par toutes les femmes et les hommes brimés, oppressés, qui rêvent de liberté.

Partout, j’irai dire à notre jeunesse : ne doute pas, ne tremble pas ! Ton pays est splendide, sa culture, ses paysages, sa science, sa bravoure légendaire te porteront. Dans son histoire, la France a connu des coups durs, mais elle s’est toujours relevée.

Battez-vous pour ce privilège, pour cette chance d’avoir 20 ans dans un pays libre et encore puissant, avec ses 1000 ans d’épopée. Saisissez toutes ses opportunités et tous ses atouts. Soyez la génération tricolore, fraternelle, audacieuse, celle qui file vers de nouvelles espérances.

Mes Chers Amis, j’ai besoin de vous ! Avec vous, je veux battre le défaitisme et la démagogie. Nous allons unir toutes nos forces pour faire triompher la fierté et l’action.

La France en tête, la France au premier rang, la France ensemble, la France encore, la France toujours : voilà ce que je veux, voilà ce que je vous propose, voilà pourquoi je me bats avec toute la détermination d’une Française qui a la Liberté, l’Egalité et la Fraternité dans le cœur, et qui proclame avec force : Vive la République et vive la France !

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