SociétéChristian Jacob : « La droite doit se rassembler »

22 septembre 2021

Notre président, Christian Jacob, était ce matin l’invité de Nicolas Demorand et de Léa Salamé sur France Inter.

Demain, son livre « J’en ai tellement vu » sortira en librairie. Il y décrit son parcours atypique et sa « profession d’agriculteur qui est liée au syndicalisme agricole. C’est [sa] formation supérieure. ». Il y explique aussi qu’il a eu « une chance extraordinaire : avoir eu la confiance de Jacques Chirac ».

Christian Jacob démontre, dans son livre, qu’Emmanuel Macron n’est pas de droite : « je lui reproche d’abord son mépris : social, du Parlement, des corps intermédiaires… ». Ensuite, le bilan de son mandat est catastrophique : « c’est la première fois, depuis 25 ans, qu’aucune réforme des retraites n’est menée », « avant la crise de la Covid-19, les dépenses publiques augmentaient plus vite que sous François Hollande », « l’autorité et la sécurité ne sont pas incarnées »…

Pour notre Président, la fidélité et la loyauté sont des valeurs importantes en politique : « je ne pardonne pas aux traitres ». D’ailleurs, « quand j’entends Édouard Philippe parler de loyauté, je dois me pincer ».

Ainsi, nous devons incarner l’alternance face Emmanuel Macron. Pour cela, Christian Jacob a « reconstruit notre famille politique dans le temps et de manière solide en remettant tout le monde autour de la table ». La preuve est qu’aujourd’hui, « nous sommes le seul parti politique à avoir un projet d’alternance à présenter aux Français. »

Sur chaque sujet, nous avons des propositions. Par exemple, sur l’écologie, qui n’est « pas réservée à un mouvement politique », « nous ne devons pas céder à la décroissance mais faire le pari du progrès et de la recherche ». Aussi, pour réduire les dépenses publiques, « nous engagerons des réformes de structures et mettrons en place des économies de fonctionnement »…

Mais, pour gagner l’élection présidentielle, « la droite doit se rassembler. Nous en avons assez de l’opposition, assez de voir notre pays se dégrader. ». Vous le savez, ce week-end, aura lieu notre Congrès : « je veux que ce soit les militants qui choisissent le processus de sélection de notre candidat ».

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