Travail et emploiAurélien Pradié : « Il faut que le débat républicain revienne à une expression saine »

16 janvier 2020

Ce jeudi, Aurélien Pradié, secrétaire général des Républicains et député du Lot, était l’invité de la matinale de l’Opinion pour évoquer plusieurs sujets d’actualité tels que l’enquête du Parquet national financier sur Ségolène Royal ou la réforme des retraites.

Interrogé sur le licenciement de Ségolène Royal et l’enquête du PNF à son encontre, Aurélien Pradié souligne qu’il ne veut pas commenter les décisions de justice avant qu’elles ne soient rendues mais explique que « la question véritable, c’est la réalité de son travail. » Quant aux conséquences politiques de son licenciement, notre secrétaire général considère que « l’erreur de départ de Macron en nommant Ségolène Royal, c’est d’avoir voulu faire un coup politique. »

Alors que de nombreuses voix s’élèvent, notamment à gauche, pour dénoncer une hausse des violences policières, notamment lors des manifestations contre la réforme des retraites, le député du Lot rappelle que « les forces de l’ordre sont sumobilisées sur des questions de maintien de l’ordre » et il regrette une situation « intenable pour elles ». Aurélien Pradié souligne également que « c’est aussi intenable pour les manifestants » et refuse de prendre parti pour l’un des deux camps : « le seul camp que je choisis, c’est celui de la République ». Et de plaider pour que « le débat républicain revienne à une expression saine. »

Dans cette matinale, Aurélien Pradié a également dénoncé que « depuis plusieurs mois, le gouvernement panique à l’idée de dégager des marges de manoeuvre budgétaire parce qu’ils ont une gestion à vue des dépenses publiques de notre pays. »

Et toujours en lien avec les finances publiques, le député du Lot a regretté qu’« au Parlement, on nous demande de débattre de la réforme des retraites sans évoquer de financement ». Une erreur qui traduit, à ses yeux, un « niveau d’irresponsabilité invraisemblable ».

Enfin, Aurélien Pradié a souhaité rappelé le rôle de notre famille politique, qui a été force de proposition dans cette réforme des retraites : « nous avons proposé une mesure d’âge, avec un report de l’âge légal, accompagnée d’un régime universel de pénibilité. C’est clair et courageux. »

%d blogueurs aiment cette page :